La recherche scientifique présentée comme une solution contre la crise

first_imgLa recherche scientifique présentée comme une solution contre la criseParis, France – A l’occasion de la 35e Conférence internationale de la physique des hautes énergies (Ichep) qui s’est ouverte le 22 juillet dernier au Palais des Congrès, Nicolas Sarkozy a assuré devant les physiciens du monde entier que la recherche scientifique constituait une arme majeure contre la crise. Un motif qui expliquerait pourquoi la France a fait le choix de ne pas revoir à la baisse les budgets qui lui sont consacrés.Si face à la récession, de nombreux pays ont choisi de revoir à la baisse leurs crédits accordés à la recherche, Nicolas Sarkozy a tenu à défendre sa décision d’augmenter ceux de la France, devant un millier de physiciens de toutes nationalités réunis jusqu’à mercredi au palais des Congrès.”La crise ne doit pas nous conduire à repousser les investissements dans la science mais au contraire à les consolider”, a déclaré le président. Et d’ajouter : “Nous n’avons pas le droit de nous replier sur des certitudes obsolètes, mais nous devons rechercher sans relâche de nouvelles solutions pour créer sans cesse de nouveaux savoirs qui seront notre meilleure arme pour lutter contre la crise”.Le chef de l’État a tenu à souligner que chaque année depuis son élection en 2007, le budget de l’enseignement supérieur avait augmenté d’un milliard d’euros, tandis que celui de la recherche publique s’est accru de 850 millions.À lire aussiDes rongeurs maltraités et décapités dans les laboratoires d’une université anglaiseNicolas Sarkozy a invité les États membres de l’Union européenne à faire de même, en augmentant à leur tour les budgets alloués à la science pour lutter contre la crise économique “qui ne doit pas nous faire perdre de vue notre objectif : nous voulons faire de l’Europe la première puissance scientifique du monde”.Et le président d’encourager les scientifiques français à être “ambitieux”, à “proposer des projets inédits”, et à “innover”, avant de s’engager à les défendre “contre l’obscurantisme, le fanatisme, le refus des faits et contre le mépris de la vérité”. Le 28 juillet 2010 à 17:17 • Emmanuel Perrinlast_img

Recommended Reading

Discuss

Your email address will not be published. Required fields are marked *